Une gamme
ne se vend pas seule.
Entre le catalogue d’un fabricant et un automobiliste qui paie, il y a une chaîne : créer la demande, faire correspondre la bonne référence au bon véhicule, prendre la commande, et trouver quelqu’un pour la poser. Une gamme sans réponse à cette chaîne ne convertit pas, quel que soit le prix. Albert-Invest fait déjà tourner cette chaîne sur ses propres marques.
Albertise
Acquisition payante sur Meta et Google
Le groupe achète son propre trafic. Structure de campagne, tests créatifs, enchères et arbitrage de budget sont pilotés en interne, sur des comptes que le groupe détient.
C’est la partie qui empêche la plupart des fabricants de vendre en direct sur un marché étranger. Le produit va bien. C’est le coût d’acquisition qui décide, et il ne se sous-traite pas à moitié.
Orca
Studio vidéo intégré
Le paid social consomme de la vidéo plus vite qu’un studio externe n’en livre. Le groupe produit en interne : vidéo produit, vidéo de pose, formats courts pour les fils sociaux.
Un fabricant n’a rien à fournir d’autre que le produit lui-même.
Compatibilités et logiciel
La correspondance entre des références et les véhicules qu’elles équipent est un actif, pas un fichier. Elle décide de ce que l’acheteur voit, de ce qu’il commande et de ce qui revient.
Le groupe construit et tient cette base, ainsi que le site, le parcours de commande et le reporting qui vont avec.
Ce que nous demandons à un fabricant
Ce que nous demandons
Une gamme, et un prix de départ. Rien d’autre à ce stade. Le reste se discute une fois qu’on sait si un canal peut tenir sur ces deux éléments.
Ce que nous ne demandons pas
Aucune participation financière : ni frais de mise en route, ni forfait, ni budget marketing. [[A CONFIRMER — Auguste : exigeons-nous une exclusivite sur le marche vise ?]]